Un nouveau squat à Tournefeuille

La grande famille de squatteurs du 201 rue Gaston Doumergue a été délogée mi octobre et la villa murée. Ils étaient certainement trop voyants et faisaient “tache dans le tableau électoral”. Des habitants de Tournefeuille viennent de nous informer que le 26 octobre, ces familles ont trouvé à squatter une villa au 18 rue André Messager, bien à l’écart du passage vers le centre ville. Cette opération  a été très discrètement pilotée par une association et fêtée comme il se doit avec des ballons d’anniversaire au portail et un affichage qui stipule ” Ceci est notre résidence principale et nous sommes protégés par la Loi”.

La Mairie contactée a répondu que les 48h légales pour procéder à une expulsion étaient passées, que la trêve hivernale commençait et qu’ils avaient été impuissants à contacter le propriétaire !

Voilà un aveu d’impuissance qui ne s’arrête pas au simple fait de ne pas pouvoir contacter le propriétaire : c’est aussi l’aveu de l’impuissance du maire à faire assurer la sécurité et la tranquillité publiques, missions qui lui ont été confiées par l’État.

Car c’est bien de sécurité publique qu’il s’agit. S’approprier les biens d’autrui par effraction est un délit puni par la loi, passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Se contenter, comme le fait le maire, de constater et déplorer les faits ne suffit pas, sous peine de donner à penser qu’il les cautionne.

Et espérons que nous ne découvrirons pas bientôt que l’association en question bénéficie de surcroît  de subventions de la Mairie !