Conseil Municipal du 10 Décembre 2018

Quatre sujets principaux sont à retenir :

1) L’annonce de la création du groupe UPA-T au sein du C.M.  Après nous avoir fait dire  que la création d’un groupe n’était pas prévue par le règlement intérieur du C.M, le Maire a finalement admis sa création. C’est en définitive le Rassemblement National qui a entravé notre démarche en refusant de s’asseoir deux sièges plus loin afin de nous permettre de nous rapprocher! Le Maire doit se prononcer sur le bien fondé de la décision du R.N.

 

2) L’appel d’offres pour la gestion de l’école d’enseignements artistiques n’a obtenu qu’une seule réponse et le marché a donc été attribué à l’association Léo Lagrange. D’après le Maire, les critères de sélection fixés par la mairie auraient amené les autres candidats à se retirer. C’est justement notre demande: être associés au choix des critères retenus lors des appels d’offres. Fin de non recevoir: chasse gardée. …Pourtant, toutes les communes ne font pas appel à Léo Lagrange; c’est donc bien qu’il y a un loup à Tournefeuille.

 

3) Extension du gymnase de Quéfets . Le Maire s’étonne de nos demandes d’informations  car il avait annoncé parait-il cette extension lors de son discours d’inauguration du gymnase; une annonce à 3 Millions d’euros faite un verre à la main et même pas débattue en commission, est-ce bien sérieux? Et si cette extension était en effet bien envisagée dès la création du gymnase, l’ajout d’un bloc d’escalade aux normes internationales ne l’était pas. Or notre Maire s’est engagé sur la tenue, en Novembre prochain, de l’organisation des épreuves de qualification d’escalade en vue des prochains jeux olympiques; sans même savoir s’il aurait les financements nécessaires! Contribuables, à vos chéquiers!

 

4) Vœu déposé par le groupe (!) majoritaire s’opposant à la fusion des compétences départe-mentales et métropolitaines sur le territoire de la Métropole. Les arguments fallacieux avancés dans ce vœu ne parviennent pas à masquer qu’il s’agit en fait d’une tentative pathétique de la Gauche de s’opposer à cette fusion car elle est terrifiée à l’idée de perdre un  de ses bastions historiques: le département de la Haute-Garonne. Ils devraient pourtant se méfier de cette manière archaïque de faire de la politique politicienne au moment  où justement les  Français sont dans la rue pour la dénoncer.

Certains d’entre nous se sont abstenus, d’autres ont préféré ne pas prendre part au vote.